Ce n’est pas parce que vous avez adopté le vélo électrique que vous devez forcément sacrifier votre style pour une tenue de coureur cycliste, prêt à attaquer le mont Ventoux. Pour pédaler avec style, découvrez la panoplie idéale du cycliste 2.0.

Le casque de vélo

En France, le port du casque de vélo n’est pas obligatoire (sauf pour les enfants de moins de 12 ans), mais il est fortement conseillé. Certes, le casque risque d’aplatir votre chevelure, mais pensez aux bénéfices : il permet d’absorber l’impact en cas de chute et empêche des traumatismes crâniens graves.

 

Les lunettes de protection

Pour plus de confort, vous pouvez aussi vous munir d’une paire de lunettes de vélo capable de s’adapter à la luminosité de l’environnement, ou même des lunettes de soleil quand il fait beau. C’est l’accessoire indispensable pour protéger vos yeux des UV, de la poussière, de la pollution, du vent, des projectiles et des insectes intrigués par un homo sapiens à deux roues.

 

Le masque antipollution

Certes, il risque de gâcher un peu votre maquillage, mais si vous utilisez votre vélo électrique principalement en ville, ne faites pas l’impasse sur le masque antipollution, une barrière contre les émissions de gaz toxiques et les particules fines qui circulent dans l’atmosphère.

 

Une tenue confortable

À moins de faire du VTT électrique avec des vêtements de sport spécialement conçus pour l’occasion, vous utiliserez peut-être votre vélo électrique pour aller au boulot ou vous balader dans les rues de votre ville. Même si vous n’êtes pas obligée d’adopter un total look Tour de France, privilégiez quand même des vêtements suffisamment confortables et solides pour pédaler à l’aise.

 

La superposition

Si l’été vous pouvez pédaler en t-shirt, le dress code du cycliste en hiver peut s’avérer plus compliqué. Il faut en effet rester au chaud sans étouffer pendant qu’on pédale. Si vous envisagez d’enfourcher votre vélo électrique quand il fait froid, rangez votre pull col roulé en laine d’agneau sous peine de bouillir et suer à grosses gouttes. Mieux vaut privilégier les couches et les matières comme le polyester et le mérinos, qui sont antitranspirantes, anti-odeur et préservent la chaleur du corps. Et si vous habitez dans une région venteuse, investissez dans une veste pour cyclistes qui vous protégera efficacement du vent.

 

Les gants (surtout en hiver)

Si les gants ou les mitaines aident à maintenir une meilleure adhérence sur les poignées du vélo quand vous pédalez, ils sont aussi bienvenus en hiver pour protéger vos petites mimines du froid et du vent quand vous roulez à 20 km/heure par -2.

 

La panoplie imperméable (s’il pleut)

Vous pouvez enfiler une cape ou un poncho pour vous protéger des gouttes et éviter ainsi d’arriver au bureau trempée de la tête aux pieds. Pas très esthétique, mais très protecteur, vous pouvez aussi tenter le pantalon de pluie ou la jupe de pluie Rainwrap si vous ne voulez pas sacrifier votre tenue.

 

Le gilet de visibilité (le jour et surtout la nuit)

À moins que vous n’ayez un goût immodéré pour le danger, nous vous conseillons fortement de vous munir d’un gilet de haute visibilité homologué CE pour circuler dès la tombée de la nuit ou bien quand la visibilité est mauvaise. Oui, ce n’est pas très sexy, mais ça vous rendra plus visible aux automobilistes et vous évitera sans doute un séjour désagréable aux urgences sans parler de l’amende forfaitaire de 35 €.

 

Pour faire du vélo, on évite :

 

  • Les pantalons larges ou à pattes d’eph ainsi que les robes longues qui risquent de se coincer dans les rayons du vélo et de provoquer une chute.

 

  • Les pantalons trop serrés qui ne facilitent pas le pédalage et dont l’entrejambe risque de s’user plus rapidement avec le frottement des cuisses pendant le pédalage.

 

  • Les matières qui font transpirer. Même si vous n’avez pas besoin de pédaler aussi dur que sur un vélo classique, vous allez quand même faire quelques efforts. Alors, si vous prévoyez de vous rendre à un dîner avec un joli haut en viscose, en polyamide, en acrylique ou en élasthanne, vous risquez d’arriver avec de magnifiques auréoles sous les bras.

 

  • Les talons aiguilles. Un vélo électrique est plus lourd qu’un vélo classique. Imaginez-vous manœuvrer cet engin qui peut peser entre 20 et 27 kg avec des talons de 10 cm. Vous allez galérer. Sans parler des risques de vous blesser les chevilles en cas d’arrêt brutal.

En rapport avec votre article

Commentaires

Laissez un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs requis sont indiqués *



Enregistrez mon nom, mon prénom et mon adresse e-mail dans ce navigateur pour le prochain commentaire.