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Les meilleures BD sur l’environnement

Les meilleures BD sur l’environnement

Alors que la 50e édition du festival de la Bande Dessinée d’Angoulême débute le 26 janvier, le moment est venu de renflouer votre collection de BD. Aujourd’hui, les préoccupations environnementales sont devenues centrales pour les éditeurs, qui impriment par exemple les livres sur du papier issu de forêts durables. Outre ces approches plus responsables, les albums sur la nature et l’écologie ont également envahi les rayons des libraires. Découvrez notre sélection des meilleures BD sur l’environnement, à consommer sans modération !

Un autre regard sur le climat d’Emma (Massot)

Un autre regard sur le climat
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Atouts

  • Sur le réchauffement climatique
  • Guide pédagogique et politique
  • Bien documenté
  • Drôle
  • Propose des solutions concrètes

Les points faibles

  • On cherche encore

Comment les multinationales réussissent-elles à s’enrichir aux dépens du climat et des êtres vivants ? Comment nous font-elles croire à un capitalisme vert grâce au greenwashing (méthode de marketing consistant à communiquer auprès du public en utilisant l’argument écologique) ? Telles sont les questions auxquelles Emma s’attache à répondre dans cette bande dessinée à petit prix.

Connue pour avoir décortiqué les mécanismes de la charge mentale dans l’album Fallait demander, l’illustratrice française s’attaque ici à la thématique du réchauffement climatique. Avec clarté et pédagogie, l’autrice propose un guide de vulgarisation bien pensé et très bien documenté, qui résulte de cinq mois de recherches, rencontres et lectures intensives sur les questions environnementales.

Malgré l’omniprésence des chiffres et des dates, l’humour a la part belle dans cet ouvrage, qui revient sur les évolutions du climat de la révolution industrielle à nos jours. Ainsi, depuis 1850, la température moyenne sur Terre a augmenté de 1,1°C. Disparition de certains animaux, migration d’autres espèces, fonte des glaciers et montée des océans…  Les conséquences sont nombreuses.

Outre le fait d’exposer des faits et de démonter les thèses climatosceptiques, Emma propose également des solutions concrètes (sensibilisation au recyclage, recours aux énergies renouvelables, taxe carbone…) et invite chacun à participer au débat pour agir de manière concrète et collective.

Dans notre recherche, nous avons également analysé La baleine blanche des mers mortes d’Aurélie Wellenstein (Drakoo). Racontée du point de vue des animaux, cette dystopie fantastique nous transporte dans un Paris désertique et post-apocalyptique. Alors que les humains ont détruit et asséché les océans, la capitale est envahie par les fantômes de créatures aquatiques, dévoreurs d’âmes et bien décidés à se venger.

Dans le Carnet du Promeneur : 1. Hiver (Actes Sud BD), le dessinateur belge François Olislaeger nous emmène dans le parc du Domaine de Kerguéhennec (Morbihan) où il a passé l’hiver 2022. Happé par la simplicité voire la banalité de la nature (quelques mares, des arbres effeuillés et des oiseaux communs…), l’auteur lui rend hommage avec poésie et philosophie. Une ode à l’introspection et à la contemplation.

Avec une approche contemplative et écologique, Les Oiseaux de Troubs (Futuropolis) s’intéresse à la place laissée aux oiseaux dans nos sociétés, depuis l’urbanisme étouffant de Beyrouth et au cœur d’une forêt française. Un moment de calme qui nous incite à regarder autour de nous et replace l’environnement au centre de la destinée humaine.

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Le monde sans fin de Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici (Dargaud)

Le Monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique
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Atouts

  • Incontournable
  • Écrit par l’inventeur du bilan carbone
  • Traite du changement climatique
  • Très bien documenté
  • Drôle
  • Esthétique

Les points faibles

  • Un peu ardu
  • 200 pages

Best-seller en librairie, Le monde sans fin fait figure d’incontournable au rayon BD. Paru fin 2021, l’album s’est écoulé à 514 000 exemplaires selon le baromètre annuel GFK-Livres Hebdo 2022. Un succès étonnant pour un ouvrage relativement complexe, qui s’intéresse à la dépendance aux énergies fossiles et au changement climatique.

Construite sous forme de dialogues entre l’auteur et illustrateur Christophe Blain et l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, cette bande dessinée réussit à vulgariser avec brio ces sujets sensibles et à démêler les enjeux économiques, écologiques et sociétaux qu’ils charrient.

En tant que polytechnicien, co-inventeur avec l’Agence de la Transition Écologique (Ademe) du bilan carbone et membre du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), Jean-Marc Jancovici dispose d’une grande expertise en climatologie et s’avère extrêmement limpide dans ses démonstrations, truffées d’humour.

En parallèle, les dessins très esthétiques de Christophe Blain (Isaac le pirate, Gus et Quai d’Orsay) facilitent la compréhension du propos.

Bien qu’accessible au grand public, la BD de 200 pages reste assez dense et ardue. N’hésitez pas à faire des pauses entre chaque chapitre !

Dans notre recherche, nous avons également analysé Resisters de Jeanne Burgart Goutal et Aurore Chapon (Tana). Tantôt coloré, tantôt en noir et blanc, ce roman graphique à l’esthétique singulière s’attaque à une thématique plus actuelle que jamais : l’écoféminisme. La philosophe Jeanne Burgart Goutal et l’illustratrice Aurore Chapon nous entraînent dans un futur ultra-capitaliste. Alors que les ressources s’amenuisent et la pandémie fait rage, sept personnages tentent de construire un monde meilleur, à l’intersection des luttes écologistes et féministes.

Dans Les Pizzlys de Jérémie Moreau (Delcourt), on suit l’histoire de trois frères et sœurs dans leur quotidien parisien oppressant, et soudainement propulsés en Alaska. Ils y découvrent les vestiges du peuple autochtone Gwich’in et les Pizzlys, croisements d’un ours polaire et d’un grizzly apparus avec le réchauffement climatique. Bien que sombre, ce récit militant est conté avec beaucoup de féérie et sublimé par la poésie des dessins.

Savez-vous que nous ingérons 100 000 microplastiques par an, soit l’équivalent d’un cintre en plastique par mois ?! C’est en partant du constat que le plastique est partout que l’autrice et illustratrice Capucine Dupuy et Terreur Graphique ont construit Plastic Tac Tic Tac (Dargaud), ouvrage hybride entre bande dessinée et documentaire sur l’origine du plastique, son omniprésence et surtout ses dangers. Malgré la gravité du sujet, la dérision reste omniprésente et l’autrice consacre la deuxième partie du livre à une liste de solutions concrètes.

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Le droit du sol - Journal d'un vertige d’Étienne Davodeau (Futuropolis)

Le Droit du sol: Journal d'un vertige
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Atouts

  • Auteur français
  • Se déroule en France
  • Interroge sur notre rapport au sol, aux déchets et à la nature
  • Prix des libraires 2022
  • Sélection BD écologie du Festival d'Angoulême
  • Magnifiques dessins en noir et blanc

Les points faibles

  • On cherche encore

Si vous êtes un lecteur invétéré de BD, vous n’avez pas pu rater Le droit du sol – Journal d’un vertige d’Étienne Davodeau ! Lauréat du Prix des libraires 2022 et sélectionné pour le prix de la BD écologie au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD), ce roman graphique squatte les rayons BD depuis plusieurs mois.

À travers de magnifiques dessins en noir et blanc, l’auteur originaire de Botz-en-Mauges (Maine-et-Loire) nous embarque dans une marche de 800 km entre la grotte préhistorique de Pech Merle (Lot) et le site d’enfouissement nucléaire de Bure (Meuse).

Au cours de son périple, il fait découvrir au lecteur différents paysages français, dont le Massif central, et interroge des scientifiques et experts (réels ou fictionnels) sur la question nucléaire pour comprendre notre rapport au sol : quelle conséquence a l’enfouissement de déchets hautement radioactifs sur le village de Bure ? Dans quel état allons-nous laisser ce sol aux générations futures ? Que faire pour protéger ce qu’il nomme la « peau du monde » ?

Cette BD documentaire à la fois poétique et percutante fait réfléchir sur l’avenir de notre planète, sans cesse maltraitée par les humains qui la peuplent.

Dans notre recherche, nous avons également analysé Les Grands Cerfs de Gaëtan Nocq (Daniel Maghen). Fidèle adaptation du roman éponyme de Claudie Hunzinger, lauréat du Décembre 2019 (prix littéraire français qui se veut un anti-Goncourt), Les Grands Cerfs nous transporte au cœur des forêts vosgiennes. Originaire de Pont-de-Buis-lès-Quimerch (Finistère) et basé à Paris, Gaëtan Nocq emploie ses talents de peintre et de carnettiste à célébrer ces animaux majestueux et mystérieux dans une nature enchanteresse mise à mal par les chasseurs et les forestiers.

Premier des six tomes de la série Le retour à la terre, La vraie vie de Jean-Yves Ferri et Manu Larcenet (Dargaud) met en scène Manu et Mariette, deux citadins venus s’installer dans la campagne française. Les auteurs abordent avec beaucoup d’humour le choc de la découverte de la ruralité, la vie soumise aux aléas de la météo, l’amour pour la nature ou encore l’importance de la lenteur. Un album qui donne envie de se mettre au vert !

Avec La Dernière Reine de Jean-Marc Rochette (Casterman), le dessinateur grenoblois Jean-Marc Rochette signe un récit bouleversant où se mêlent histoire d’amour et hymne à la nature. Le lecteur découvre aussi bien le Montmartre des artistes, que les montagnes du Vercors, et l’histoire du dernier ours à travers la rencontre d’un ancien soldat de 14-18 et d’une sculptrice animalière qui va reconstruire son visage.

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Algues vertes, l'histoire interdite d’Inès Léraud (Delcourt)

Algues vertes, l'histoire interdite
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Atouts

  • Inspiré de faits réels
  • Dénonce le scandale des algues toxiques en Bretagne depuis les années 70
  • Trois ans d’enquête de terrain
  • Se déroule en Bretagne
  • Succès en librairie
  • Forme polar très réussie

Les points faibles

  • Assez dense

Qui est donc le mystérieux tueur qui a causé la mort d’au moins 40 animaux et 3 hommes sur une plage bretonne depuis la fin des années 1980 ? D’après cette enquête choc de la journaliste Inès Léraud et du dessinateur Pierre Van Hov, son identité n’est en réalité un secret pour personne.

En effet, depuis des décennies, de nombreux citoyennes et citoyens ont alerté les autorités à moult reprises sur la toxicité de l’hydrogène sulfuré (H2S) émanant des algues vertes. Sans succès. Symptôme de la modernisation de l’agriculture opérée dans les années 1960, ces algues cristallisent intérêts économiques et politiques et continuent de tuer.

Savamment ficelée comme un polar, cette BD à succès est le fruit de trois ans d’enquête de terrain menée par Inès Léraud, qui s’est installée en 2015 dans le hameau de Coat-Maël (Côtes-d’Armor) pour l’occasion. On y découvre les témoignages de lanceurs d’alerte (médecins, chercheurs, scientifiques…), des documents officiels, articles de presse, mais aussi des lettres des services de l’État, d’élus ou de particuliers.

De la mort d’un cheval intoxiqué par des algues en décomposition en 2009 jusqu’à celle d’un joggeur en 2016, près de Saint-Brieuc, l’autrice lève le voile sur un scandale plus politique que sanitaire, où s’invitent les gros bonnets de l’agro-industrie. Un demi-siècle de fabrique du silence raconté dans une enquête fleuve, qui s’avère parfois un peu dense.

Dans notre recherche, nous avons également analysé Procrastination écologique de Maïté Robert (Dargaud). Pas facile d’arrêter Netflix ou le Nutella et de remplacer un bon burger par un steak de tofu ! Avec beaucoup d’humour, l’autrice partage les victoires et les ratés de sa déconstruction pour adopter un mode de vie plus écologique. Ce témoignage précieux offre une dose de déculpabilisation fort appréciable et surtout des solutions à mettre en œuvre, chacun à son niveau.

Le 6 juillet 2013, un train de 72 wagons chargés de pétrole explosif pulvérise le centre-ville de Lac-Mégantic, défigurant la municipalité québécoise à jamais et carbonisant 47 victimes prises au piège. Sélectionné dans la catégorie Eco-Fauve du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, Mégantic, un train dans la nuit d’Anne-Marie Saint-Cerny et Christian Quesnel (Écosociété) est présenté par l’autrice comme un “conte capitaliste” des temps modernes, qui nous plonge au cœur du combat écologiste face à la cupidité humaine et ses conséquences.

Signé du dessinateur Étienne Lécroart et du mathématicien Ivar Ekeland, Urgence climatique (Casterman) dénonce l’immobilisme des dirigeants face à l’urgence climatique. Si le constat est amer (nous courrons à la catastrophe), l’humour de ce roman graphique rend la prise de conscience plus douce, voire parfois désopilante.

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Coffret Petit traité d’écologie sauvage d’Alessandro Pignocchi (Steinkis)

Coffret Petit traité 2022 : 3 titres + ex-libris
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Atouts

  • Contient deux tomes et un ex-libris
  • Fiction écologique et anthropologique
  • Jolies aquarelles
  • Écrit par un ancien chercheur en sciences cognitives et en philosophie
  • Humoristique et original

Les points faibles

  • Le ton décalé ne fera pas l’unanimité

Que se passerait-il si les plantes et les animaux bénéficiaient des mêmes droits et de la même place que les humains dans nos sociétés ? À quoi ressemblerait le monde si les pays occidentaux adoptaient une vision du monde animiste ? Telles sont les questions que pose Alessandro Pignocchi dans ce coffret composé de deux tomes et d’un ex-libris.

Ce chercheur en sciences cognitives et en philosophie de l’art, spécialiste d’ornithologie, travaille depuis longtemps sur les Achuar, population autochtone d’Amazonie, qui vit à l’Est de l’Équateur et à la frontière avec le Pérou.

Dans Le petit traité d’écologie sauvage, il nous propulse dans un futur proche, où les pays occidentaux ont décidé d’adopter la vision animiste des Achuars. Le Parlement européen est horrifié par ses décisions passées, les dirigeants fuient ou tentent de démissionner mais sont maintenus en poste par la population et le Premier ministre est réincarné en concombre de mer…

Cette fiction écologique et anthropologique se prolonge avec La cosmologie du futur, qui reprend des articles publiés sur le blog de l’auteur. On y croise des mésanges punks qui se mêlent de politique et des politiciens plus animistes que les Achuars dans un monde où le concept de « nature » a disparu.

À travers son regard affûté et amusé, l’auteur propose une œuvre originale et politique, qui fait réfléchir aux comportements destructeurs des sociétés occidentales. Les jolies aquarelles et l’humour caustique des albums apportent un peu de légèreté au propos, mais le ton décalé ne plaira pas à tout le monde.

Dans notre recherche, nous avons également analysé le Coffret Saisons Brunes de Philippe Squarzoni (Delcourt). Signé de l’un des grands noms français du documentaire en bande dessinée, ce coffret de deux tomes de 960 pages en noir et blanc explore les questions du réchauffement climatique et de l’impact du numérique sur l’environnement. Un éclairage passionnant et pédagogique ponctué de réflexions, de questionnements et d’éclairages scientifiques.

Adaptation d’un court métrage multi récompensé (également devenu un long-métrage), la trilogie caustique Intégrale La marche du crabe d’Arthur de Pins (Soleil) s’intéresse à la condition du Cancer Simplicimus Vulgaris ou crabe carré. Depuis des millénaires, ce crustacé de l’Estuaire de la Gironde ne peut changer de direction et est condamné à marcher selon une même ligne droite. Mais un été, trois petits crabes carrés vont se rebeller, et bouleverser ainsi l’écosystème tout entier…

Saga en 3 volumes, le coffret Lynx de Serge Perrotin et Eremine Alexandr (Paquet) nous entraîne au cœur du Département Interplanétaire de Prévention des Catastrophes Écologiques qui enquête sur des planètes éparpillées dans toute la galaxie. Les agents sont appelés Lynx car, comme ces félins, ils ont été réintroduits sur Terre pour corriger certains déséquilibres environnementaux. Un mélange des genres très réussi, entre science-fonction et écologie.

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Timoté aime la planète de Emmanuelle Massonaud et Mélanie Combes (Gründ Jeunesse)

Timoté aime la planète – Album Jeunesse – À partir de 3 ans
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Atouts

  • Pour les enfants de 3 à 8 ans
  • Découverte de la nature
  • Sensibilise à la protection de l’environnement
  • Jolies illustrations
  • Sollicite le sens de l’observation et l’imagination
  • Lien pour télécharger des activités et des fiches pédagogiques
  • Jeu à détacher inclus
  • Petit prix

Les points faibles

  • On cherche encore

Le lapin Timoté est de retour ! Bien connue des enfants, cette petite boule de poils partage sa vie avec ses copains et sa famille au fil des albums. Ici, il se retrouve à la Fondation GoodPlanet, lors d’une sortie scolaire avec sa classe, où il apprend à prendre soin de la planète.

Tout au long de la journée, le lapinou découvre la nature et des gestes quotidiens pour mieux la protéger. À quoi servent les abeilles et les insectes ? Pourquoi faut-il manger les légumes et fruits qui poussent à côté de chez nous plutôt que de les faire venir du bout du monde ? Comment trier ses déchets ?

Adaptée aux enfants de 3 à 8 ans, cette BD sensibilise simplement aux questions environnementales grâce à un récit accessible et de jolis dessins colorés. Le petit lecteur doit ainsi rechercher des informations dans les détails des illustrations et faire fonctionner son imagination et son sens de l’observation. Afin de prolonger le plaisir et l’apprentissage, l’ouvrage s’accompagne d’un jeu à détacher et d’un lien pour télécharger des activités et des fiches pédagogiques.

Dans notre recherche, nous avons également analysé L’enfant des lucioles, tome 1 : Sécheresse de printemps d’Arnaud Boutle (Glénat BD). Premier volet d’une série de 4 tomes, cette jolie BD simple et pédagogique explore la crise écologique et les relations entre humains et créatures magiques. Le petit lecteur suit les aventures de la famille de lutins Trotte-Source, qui voit son existence bouleversée par un barrage et la sécheresse. À découvrir à partir de 7 ans.

Adapté dès 6 ans, Il y a un orang-outan dans ma chambre de James Sellick et Frann Preston-Gannon et préfacé par Emma Thompson (Gründ Jeunesse) raconte l’histoire d’une petite fille qui découvre dans sa chambre un orang-outan égaré, après avoir perdu sa forêt. Une seule solution : sauver ces grands singes et leur habitat ! Pour mieux comprendre ces enjeux, la BD est accompagnée d’une vidéo signée Greenpeace.

Destiné aux enfants à partir de 10 ans, Sous Terre de Mathieu Burniat (Dargaud) propose de découvrir en dessin tous les concepts nécessaires à la compréhension de notre impact environnemental et de la richesse réelle du sol. En suivant les péripéties d’Hadès, dieu des Enfers, cet ouvrage de vulgarisation scientifique rend l’écologie abordable pour tous et sensibilise habilement à l’importance de la protection de la nature et de ses ressources.

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Conclusion

Pour bien choisir votre BD sur l’environnement, vous devrez prendre en compte plusieurs critères, notamment le genre, l’âge du lecteur et les thématiques abordées. Ainsi, vous pourrez vous informer sur le réchauffement climatique avec Un autre regard sur le climat d’Emma (Massot) et Le monde sans fin de Christophe Blain et Jean-Marc Jancovici (Dargaud).

Pour leur part, les défenseurs de la nature française seront séduits par Le droit du sol – Journal d’un vertige d’Étienne Davodeau (Futuropolis), tandis que les amateurs d’enquêtes et de scandales sanitaires se régaleront avec Algues vertes, l’histoire interdite d’Inès Léraud (Delcourt).

le-saviez-vous ?
Le saviez-vous ?

Vous souhaitez adopter un mode de lecture responsable ? Sachez que lire un roman de 300 pages sur papier représente une empreinte carbone près de 10 fois moins importante que sa lecture sur liseuse ou tablette, selon l’Agence de la Transition Écologique (ADEME). Néanmoins, pour un usage de plus de 10 lectures par an, utiliser une liseuse numérique a des impacts sur le changement climatique plus faibles que de lire sur format papier (dans l’hypothèse où les livres papiers sont neufs et jamais réutilisés).

Loïs Telli
Auteur de cet article
Loïs Telli

Chasseuse d'objets qui améliorent notre quotidien, avec une petite tendance geek. Passionnée de multimédia, de voyages et de culture.

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