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Digital detox : quel impact sur l’environnement ?

Digital detox : quel impact sur l’environnement ?

La digital detox est un moment pour dire stop à l’hyperconnexion. Stress, troubles du sommeil… cette pause permet de retrouver sérénité, vitalité et moments de partage avec les autres. Outre les avantages pour la santé physique et mentale, la digital detox a un impact sur l’environnement. Découvrez, dans cet article, comment elle peut avoir un effet positif d’un point de vue écologique !

Utiliser un appareil connecté au quotidien peut être nocif pour la santé, mais aussi pour la planète. Le secteur du numérique a des conséquences négatives pour la planète. L’utilisation des écrans au quotidien participe à la hausse des émissions de gaz à effet de serre.

Il est vrai qu’un appareil électronique – smartphone, ordinateur, tablette… – n’est pas produit de manière écologique, avec des matières premières dangereuses (lithium, coltan…) difficilement recyclables. Sans oublier la demande permanente d’être connecté à Internet pour l’utiliser, ce qui nécessite une consommation d’énergie constante.

Avec les avancées technologiques, les appareils connectés peuvent faire de nombreuses choses : téléphone, appareil photo, recherches et informations, jeux, agenda…

Aujourd’hui, le numérique émet plus de gaz à effet de serre que le trafic aérien. Cette pollution est invisible, mais il est possible d’agir, notamment en réalisant une digital detox.

 

Détox digitale pour réduire son impact environnemental

Pour diminuer l’empreinte écologique de vos écrans, vous pouvez faire une pause dans leur usage grâce à une digital detox. En plus de vous aider à éviter les distractions et sollicitations du monde extérieur afin de vous recentrer sur vous ou votre famille et vos proches, la digital detox a un impact positif sur la planète. Pour ce faire :

– Envoyez moins de mails : l’envoi d’un mail génère 20 grammes de CO2. Ce chiffre varie selon la distance que le courrier électronique a parcourue, si une pièce jointe est présente… De même, il est important de ne vous inscrire qu’aux newsletters qui vous sont véritablement utiles pour moins polluer. Vous devez aussi supprimer régulièrement vos mails, car leur stockage sur des serveurs pollue.

– Ne réalisez pas de recherches sur Internet : une requête via un moteur de recherche génère environ 5 grammes de CO2.

– Ne laissez pas plusieurs onglets ouverts : étant donné qu’ils doivent se recharger continuellement, ils demandent de l’énergie.

– Ne regardez pas des vidéos en streaming : le fait de visionner des vidéos, courtes ou longues, consomme de l’énergie. Votre télévision est également éteinte.

– Ne postez pas de photos : le fait de les mettre sur les réseaux sociaux génère également des émissions de CO2.

 

Vous savez désormais que l’utilisation d’objets connectés pollue. Il est important de modérer leur utilisation pour votre santé, mais aussi pour réduire votre impact écologique.

 

Des conseils pour réussir sa digital detox

Vous pouvez décider de réaliser une digital detox pendant le week-end ou lors des vacances. Ces moments sont propices à la déconnexion, car vous avez moins besoin de vos appareils. Il est donc conseillé de mettre de côté smartphone, ordinateur, tablette… et d’en profiter pour réaliser de nouvelles activités plus saines pour votre corps, votre esprit, mais aussi pour la planète. Faites du sport, lisez, réalisez une activité manuelle (couture, poterie, peinture, dessin, cuisine…).

 

Réduire votre consommation numérique au quotidien : les gestes à adopter

Pour limiter votre impact environnemental avec les appareils connectés, il est important de contrôler votre temps passé sur un écran. Des applications permettent de vous renseigner sur ce point, et même de vous fixer des limites (fonctionnalité Temps écran chez Apple, Bien-être numérique sur Android…).

Vous pouvez également choisir un moteur de recherche plus éthique comme Ecosia qui plante des arbres grâce aux revenus générés par les recherches des internautes.

La nuit, vous pouvez aussi mettre votre smartphone en mode avion ou, tout comme lorsque vous quittez votre domicile, couper le wifi.

Sophia Bression
Auteur de cet article
Sophia Bression

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