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Sommeil des ados : 8 h 30 à 9 h 30 par nuit, écrans éteints une heure avant, ce que disent l’Inserm et l’Assurance maladie

Les adolescents ont besoin de 8 h 30 à 9 h 30 de sommeil, et la plupart n’y sont pas. L’horloge biologique décalée à la puberté, l’effet des écrans, et les règles qui marchent sans guerre du coucher.

Publié le 3 min de lecture
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Un adolescent qui traîne au lit le dimanche jusqu’à midi n’est pas paresseux : il rembourse une dette de sommeil accumulée dans la semaine. L’Inserm a montré que le manque de sommeil chronique modifie le cerveau des ados et pèse sur leurs résultats scolaires, leur humeur et leur sécurité. Les repères sont connus ; le difficile, c’est de les tenir.

Pourquoi c’est plus dur à 15 ans qu’à 10

À la puberté, la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil, se décale d’une à deux heures. L’adolescent s’endort naturellement plus tard, mais le lycée commence à la même heure. Résultat : une nuit de six ou sept heures en semaine, et un rattrapage le week-end qui décale encore l’horloge.

Les règles qui tiennent

  • Une heure de coucher stable en semaine, et un lever le week-end décalé de deux heures au maximum.
  • Pause écran une heure avant le coucher, et le téléphone hors de la chambre la nuit, chargé dans la cuisine. C’est la règle la plus efficace, et la plus discutée : décidez-la ensemble, appliquez-la aussi aux parents.
  • Lumière le matin : ouvrir les volets, petit-déjeuner près de la fenêtre, marcher jusqu’au lycée. La lumière du matin recale l’horloge.
  • Pas de café, de boissons énergisantes ni de sport intense après 18 h.
  • Une chambre fraîche et sombre, 18 °C, sans télévision.

Quand s’inquiéter

Un ado qui s’endort en classe, qui est irritable en permanence, qui ne dort pas avant 2 h du matin malgré les règles, ou qui dort beaucoup plus qu’avant peut souffrir d’un trouble du sommeil ou d’un mal-être. Le médecin traitant ou un centre du sommeil peuvent aider ; le 3114 écoute les jeunes en détresse.

Questions fréquentes

La sieste est-elle une bonne idée ?

Courte, oui : vingt minutes en début d’après-midi. Au-delà, elle retarde l’endormissement du soir.

Les cours à 9 h aideraient-ils ?

Les études le montrent : décaler le début des cours améliore le sommeil et les résultats des lycéens. En attendant, l’organisation familiale reste le levier à portée de main.

La mélatonine en complément ?

Pas sans avis médical chez l’adolescent. Les compléments vendus librement sont peu dosés et ne règlent pas un problème d’horaires.

Où l’acheter

Sources

Article préparé avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, vérifié et relu par la rédaction du Conseil Malin.

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