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MaPrimeRénov’ 2026 : rénovation d’ampleur réservée aux logements E, F et G, rendez-vous France Rénov’ obligatoire, et plus de chaudière gaz

Le guichet est ouvert pour tous les parcours, mais les règles ont changé : audit et conseiller obligatoires, aide de 10 à 80 % des travaux plafonnés à 30 000 ou 40 000 euros, exclusion du gaz depuis le 1er septembre 2026. Ce qu’une famille doit vérifier avant de se lancer.

Publié le 3 min de lecture
travaux dans une maison

Après une fermeture temporaire du guichet en 2025 et une réouverture au vote de la loi de finances 2026, MaPrimeRénov’ fonctionne de nouveau pour les deux parcours : les travaux « par geste » (pompe à chaleur, isolation, chauffe-eau) et la « rénovation d’ampleur ». Le budget 2026 est de 3,6 milliards d’euros, pour au moins 120 000 rénovations d’ampleur et 150 000 rénovations par geste. Mais les conditions se sont resserrées : voici l’essentiel pour une famille propriétaire.

Rénovation d’ampleur : qui, combien

Revenus du ménagePart des travaux financéePlafond de dépenses (HT)
Très modestes80 %30 000 euros (2 classes) ou 40 000 euros (3 classes et plus)
Modestes60 %idem
Intermédiaires45 %idem
Supérieurs10 %idem
Source : service-public.gouv.fr, situation au 1er septembre 2026. Les catégories de revenus dépendent de la composition du foyer et de la région (barème Île-de-France plus élevé).
  • Le logement doit être classé E, F ou G au diagnostic de performance énergétique, et gagner au moins deux classes.
  • Un audit énergétique et un rendez-vous avec un conseiller France Rénov’ sont obligatoires avant le dépôt ; l’accompagnateur Rénov’ suit ensuite le chantier.
  • Les travaux sont faits par des entreprises RGE ; on ne signe aucun devis avant l’accord de l’Anah.

Ce qui a changé au 1er septembre 2026

Dans une maison individuelle, la rénovation d’ampleur n’est plus financée si un chauffage au gaz est conservé après les travaux, et les pompes à chaleur hybrides avec appoint au fioul ou au gaz ne sont plus éligibles. Objectif : ne plus subventionner des logements qui restent dépendants des énergies fossiles. Les aides par geste restent possibles pour une isolation seule ou un chauffe-eau thermodynamique, par exemple.

Avant de se lancer

  • Faire ou refaire le DPE si celui du logement date de plus de quelques années : la classe conditionne tout.
  • Prendre rendez-vous sur france-renov.gouv.fr : le conseil est gratuit et indépendant, et il évite les démarchages abusifs (aucune aide publique ne se demande par téléphone).
  • Cumuler avec les certificats d’économies d’énergie (CEE), l’éco-prêt à taux zéro et les aides locales : le conseiller fait le tour.
  • Prévoir un délai : l’instruction et le chantier s’étalent sur plusieurs mois, et les travaux doivent être achevés dans les deux à trois ans.

Questions fréquentes

Mon logement est classé D : ai-je droit à quelque chose ?

Pas à la rénovation d’ampleur. Les aides par geste restent ouvertes selon les revenus, pour une pompe à chaleur ou une isolation, par exemple.

Faut-il être propriétaire occupant ?

Non : les propriétaires bailleurs peuvent demander MaPrimeRénov’ pour un logement loué, avec engagement de location.

Peut-on commencer les travaux avant la réponse ?

Non, sauf exception : les devis signés avant l’accord rendent le dossier inéligible.

Sources

Article préparé avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, vérifié et relu par la rédaction du Conseil Malin.

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